Une 14e expédition des braves randonneurs et randonneuses réussie!

par Administrator

L’expédition des braves randonneurs –aussi appelée EBR– est une randonnée de six jours en autonomie dans le réseau de Sentiers frontaliers. Lors de cette 14e édition de l’EBR, du mardi 25 août au dimanche 30 août 2020, le groupe allait parcourir 78,1 km, soit un peu plus de 13 km par jour. 

Pour la première fois, Catherine de Montréal a joué le rôle de chef d’expédition bénévole. Le groupe comptait également sur Françoise de Magog, Gilles de Sherbrooke, Maxime de Montréal, Monique de Scotstown et Sacha de St-Georges-de-Beauce. À 17 ans et demi, Sacha est le plus jeune participant des EBR à ce jour; ensemble, le groupe comptait trois générations et avait une moyenne d’âge de 44 ans. 

Pour les personnes qui souhaitent tout savoir ou presque, voici le récit de leur expédition jour après jour raconté par Catherine.

Jour 1: De la halte routière de Chartierville à l'abri trois faces du Brise-Culotte (13,7 km)

Le groupe s'est rejoint chez Mario à Saint-Augustin-de-Woburn vers 9h avant de partir à la halte routière de Chartierville avec Steven qui avait gentiment proposé de nous reconduire. Avec ses deux allers et retours dans sa voiture, on approchait les dix heures. Par chance, notre trajet en voiture nous a fait manqué toute une averse! Au départ, nous avons exprimé nos souhaits pour cette 14e édition de l'expédition des braves randonneurs. J'ai souhaité apprendre de nouveaux trucs des autres membres du groupe et Monique espérait ne pas trop ralentir le groupe, mais ce sont les mots de Sacha qui m'ont le plus marquée: «que tout le monde reste en vie... et avoir du fun!»

À 10h03, le groupe s'est mis en marche avec Gilles et Françoise en tête, et Monique comme serre-file. Trois générations (et demie) se lançaient après avoir fait connaissance quelques minutes à peine. Dans le premier kilomètre, on a droit à une descente bien abrupte, entre les roches. Sacha, Maxime et moi étions devant, et on s'est arrêtés pour attendre le groupe. Françoise nous a vite rejoints.

Après une quinzaine de minutes, et possiblement même plus de vingt minutes, toujours personne. J'ai rebroussé chemin pour retrouver Gilles et Monique, à l'endroit où nous les avions vu quelques minutes plus tôt, mais personne. Étrange. Je suis retournée au groupe à l'avant pour les aviser, puis Gilles nous a retrouvé: il était retourné au dernier embranchement où Monique nous avait montré un des anciennes balises utilisées dans le réseau de Sentiers frontaliers. Toujours aucune trace de Monique. Comme elle connaît bien les sentiers, on s'est dit qu'elle avait peut-être rejoint le chemin forestier par un autre sentier. 

On a donc repris notre randonnée jusqu'au chemin forestier, en passant par une intersection peu évidente, du moins pour les randonneurs qui y passent pour la première fois. Arrivés sur le chemin forestier fraîchement retravaillé, il n'y avait aucune trace de pas. Ça m'a plutôt inquiétée. Je me suis assurée que les autres membres du groupe aient des cartes topographiques et j'ai résumé la suite du trajet: suivre le chemin forestier jusqu'au bout, tourner à l'est ou à droite sur le chemin du Brise-Culotte et monter toute la côte. Ils en avaient pour un peu plus de trois kilomètres sur des chemins bien balisés.

Pendant ce temps, je suis revenue sur nos pas en observant les traces au sol, les herbes écrasées… et en criant Mooooo-nique plusieurs fois par minute. Quel soulagement quand j'ai entendu une première réponse! Tout allait bien, et nous avons eu plus de peur que de mal. Après tout, le plus dangereux en expédition est de penser que rien ne peut arriver, même expérimentés. Pour l'histoire, il faudra demander à Monique de vous la conter!

Le chemin du Brise-Culotte porte bien son nom: la montée est abrupte et longue, sans doute parfaite pour glisser l'hiver jusqu'à s'en déchirer les culottes! Sur notre montée, Monique a repéré une jolie salamandre orangée ou triton. Puis, nous avons repris la forêt vers le sud pour rejoindre la frontière où nous avons fait une pause. En redescendant vers l'abri, la brise était agréable. Et toujours pas de pluie malgré les prévisions pluvieuses! L'arrivée à l'abri, où Gilles et Françoise nous attendaient, a été bien appréciée. Sacha a installé son hamac pour le tester pour une première fois, Maxime et moi avons piqué nos tentes un peu croches, et les autres ont pris l'abri. En me changeant, j'ai remarqué qu'une de mes chaussettes était complètement trouée. Tant pis, j'aurai un trou béant sur le gros orteil pour la semaine.

Plus tard en soirée, alors qu'on s'apprêtait à se coucher, deux femmes sont arrivées. Béatrice et Sophie étaient parties autour de midi et avaient eu toute une journée après avoir manqué plusieurs intersections. À l’heure du test de hamac de Sacha, il n'a ensuite même pas eu le temps de s'allonger qu'un des deux arbres commençait à être déraciné! La scène se déroulait devant l’abri où nous avons eu notre premier fou rire en groupe, quel moment cocasse! L'essai ayant échoué, Sacha a pris son matelas et son sac de couchage pour s’installer dans l’abri. Heureusement, à la fin de cette première journée, tout le monde était (encore) bien en vie, comme l’avait souhaité Sacha quelques heures plus tôt! 

Jour 2: De l'abri trois faces du Brise-Culotte à l'abri trois faces de la Montagne de Marbre (13,9 km)

La deuxième journée débute par une montée importante, souvent alors que nos jambes se réveillent doucement. J'ai quitté l'abri avec Maxime et Sacha peu après 8h, suivant Monique, Gilles et Françoise. Après le tour que nous avait joué Monique la veille, on a décidé de se suivre de plus près. La montée a été adoucie par les orchidées sur notre passage. Malgré le brouillard et le froid (ou une température normale pour certains), Monique et moi avons gravi un point de vue. Puis, toute cette montée nous a menés au sommet du mont Trumbell, une découverte récente que Monique nous a partagée.

En redescendant, Monique avait piqué ma curiosité par rapport à la présence d'un lac non répertorié sur la carte. Même si je n'avais pas vraiment envie de me baigner, j'ai décidé de faire un détour pour finalement découvrir un étang. Baignable? Certainement si on est une grenouille ou un orignal! Je suis revenue sur mes pas pour retrouver le groupe.

Vers 10h, j'ai pris mon deuxième petit-déjeuner de gruau, graines de chia, sucre et fruits. Puis, nous avons fait une pause pour le lunch autour de midi, un peu après le mont d'Urban pour éviter le vent au sommet. La journée s'est poursuivie sans péripétie jusqu'au 10e rang Est, puis à l'abri de la montagne de Marbre où nous avions déjà un premier ravitaillement. Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi, ce qui nous a laissé le temps de profiter de cet endroit magique.

À nouveau, Maxime et moi avons piqué nos tentes croches –la mienne un peu croche alors que Maxime a opté pour un endroit près du stationnement–, Sacha a repéré des arbres plus grands et forts que la veille, et Monique, Françoise et Gilles se sont installés à l'abri. J'ai apprécié ma baignade qui m'a permis de me débarrasser des vêtements humides pour enfiler mes vêtements secs pour la nuit. 

À l'abri, nous avons fait la connaissance de Frédéric qui avait pour ambition de faire la traversée, mais avait abandonné après une ou deux journées. Les sentiers sont difficiles, encore plus quand on est seul, et nous avons accepté qu'il se joigne à nous si cela le rassurait. Et nous aurions de la compagnie!

«C’est la définition du mot magique!» –Sacha

Si je pensais manger mes nouilles ramen préférées ce soir-là, quelle ne fut pas ma surprise de voir arriver Claude et tout un festin! Accompagné de Claire, Berto, Martine et Martin, Claude avait cuisiné un couscous et une paella aux saveurs authentiques. En bonus, il avait même pensé à une option végane. Nous n'avons pas non plus manqué de vin, quel festin! Avec le gâteau et la confiture de cassis de Berto, ce fut un véritable délice… dont nous parlerions tous les jours qui suivirent! Pour reprendre les mots de Sacha pour décrire ce souper gastronomique, «c’est la définition du mot magique!»

Pour la soirée, Berto a allumé un feu avec les bûches toutes sèches que plusieurs bénévoles avaient transportées et qui étaient très appréciées après les importantes averses des derniers jours. Après le départ de nos visiteurs, nous avons jasé avec Béatrice, Sophie et Frédéric autour du feu une bonne partie de la soirée. 

Jour 3: De l'abri trois faces de la Montagne de Marbre à l'abri trois faces des Appalaches (12,9 km)

«J’ai beaucoup aimé les points de vue au jour 3, avec les montagnes de
Marbre, Saddle et toutes les vues.» –Maxime

Vers 8h, nous nous sommes remis en marche en reprenant le sentier secondaire 2 jusqu'à l'intersection avec le sentier principal 1. Pour les puristes, le sentier principal doit être parcouru en entier! Nous avions légèrement dévié du sentier principal la veille pour rejoindre l’abri, d’où ce détour d’à peine quelques mètres. Nous avons eu une petite pensée pour Berto qui aurait sans doute validé notre tracé rigoureux. 

Ensuite, nous avons remonté vers la frontière et eu de magnifiques vues. Au camping du Lac Danger, après avoir eu beaucoup de questions sur le contenu de mon sac, j'ai profité de la pause pour faire une démonstration. Même à un poids de base de 8 à 9 kg (17 à 19 lbs), j’ai aussi expliqué que j’avais malgré tout beaucoup de confort, comme avec mon matelas gigantesque (NEMO Cosmo isolé long et lourd avec 1053 g ou 2,30 lbs) mais tellement confortable!

L'ascension de la montagne de Marbre par le sentier principal 1 est difficile, avec des sections plus techniques ou érodées. Par malchance, la gourde de Monique a déboulé une section particulièrement raide. Au moins, la gourde a pu être sauvée! Au sommet, nous avons fait une longue pause en compagnie de deux mésangeais du Canada, alors que Frédéric nous disait au revoir. Les tomates de Monique ont été dévorées, et j'ai pris soin de transporter son concombre pour plus tard.

Nous avons poursuivi notre route par le sommet du mont Saddle qui semble en fait être deux sommets à quelques mètres de distance à peine: le premier, identifié comme le sommet, ne correspond pas tout à fait au second qui, selon nos cartes topographiques, serait le véritable sommet. Le mystère sera résolu une autre fois.

En fin de journée, la fatigue s'est bien installée. Avec tous les points de vue splendides, nous avions un rythme plus agréable, mais plus lent et sommes arrivés vers 17h30 à l'abri trois faces des Appalaches. Françoise, Gilles, Maxime et moi avons piqué nos tentes presque droites au bout du chemin forestier, et Monique a partagé l'abri avec Béatrice et Sophie. Elles étaient arrivées plus tôt en prenant les sentiers secondaires et avaient même fait un feu. Ce soir-là, elles nous avoueront avoir apporté des jeux comme un frisbee en pensant avoir plein d'énergie après de «petites» journées de 15 km! Les Sentiers frontaliers, c'est pas d'la p'tite bière!

À tour de rôle, nous avons marché un peu plus d'un kilomètre pour trouver de l'eau à l'ouest de l'abri sur le chemin; les ruisseaux étaient à sec. Sur le chemin du retour, j'ai pu apercevoir un grand héron, ou un oiseau selon l'interprétation ornithologique de Maxime! La lune était magnifique et illuminait nos tentes. Avec le temps frais, Monique m'a offert une tisane aux épices qui me rappelle Noël pour me réchauffer. Merci encore pour cette chaleur, tant l'eau chaude que le réconfort!

Jour 4: De l'abri trois faces des Appalaches à l'abri trois faces du Ruisseau du Cap (17,4 km + 4,4 km pour Gilles et Sacha)

«Moi, ce que j’ai préféré, c’était ma quatrième journée pour tout!» –Sacha

Au matin, la rosée avait bien trempé nos tentes. C'était humide. Françoise et Gilles ont marché jusqu'au ruisseau pour remplir les gourdes de Monique, puis on est parti en groupe. Peu après l'abri, on retrouve la forêt où le sentier longe une coulée asséchée à l'ouest. On retrouve un autre chemin forestier pour quelques mètres, où nous avons redressé les cairns. Maxime, Sacha et moi avons ajouté quelques gros cailloux alors que le sentier tourne à gauche, puis à droite. 

Dans la montée vers la frontière, j'ai entendu un oiseau crier à maintes et maintes reprises. À l'heure qu'il était, je me suis demandée s'il ne s'agissait pas d'un juvénile appelant sa mère. Difficile à dire. Au sommet de la frontière, nous sommes allés explorer la zone quelques centaines de mètres à l'ouest. La vue était belle et dégagée, et mon gruau froid délicieux! J'essayais pour la première fois mon gruau avec du café instantané, gracieusement de Françoise et Gilles. Verdict: pas mal du tout.

«Les Sentiers frontaliers, c'est comme tous les sentiers, sans les sentiers.» –Maxime

Les quelques 5 km sur la frontière se sont fait dans le plaisir. Arrivés à la descente abrupte par le côté américain –où le sentier emprunte exceptionnellement une descente plus douce du côté américain, Sacha est passé tout droit et a pris la falaise escarpée. Arrivés en bas, le mur de roche était impressionnant. Avec Monique munie de son appareil à la base du mur, Maxime, Sacha et moi sommes remontés par la falaise pour une photo inspirée des chèvres de montagne. C'était l'fun et sportif. C'est d'ailleurs un peu plus tard que Maxime a déclaré que «les Sentiers frontaliers, c'est comme tous les sentiers, sans les sentiers», avant qu'on éclate de rire!

L'arrivée à l'accueil de la ZEC Louise-Gosford a été un moment fort. Sous le soleil et le vent, nous avons pu sécher nos tentes et nos pieds, en plus de se ravitailler et de profiter de tables à pique-nique. S’asseoir à une vrai table, c’est un luxe sous-estimé! Nous avons eu un accueil très chaleureux de Steven, et les encouragements d'Alfred. En reprenant le sentier après l'accueil, les 6 km relativement plats nous ont paru être une éternité. 

Nous avons salué Béatrice et Sophie au camping de la rivière Arnold, puis avons poursuivi 2 km plus loin jusqu'à l'abri du Ruisseau du Cap. Un vilain tamia rayé m'a sauté dessus, en plus de fouiner sur nos sacs. On l'aura à l'œil. Ce soir, la baignade était glaciale… mais pour le moins rafraîchissante. Sacha a gonflé son matelas avec ses doigts pour faire «travailler les seuls muscles [qu'il] n'utilise pas!»

«Les fous rires de la quatrième journée avec nos chenilles
et les épaulettes de Sacha!» –Françoise

Après notre journée, Gilles et Sacha étaient bien motivés à parcourir 4,4 km additionnels pour admirer le coucher de soleil au sommet du mont Gosford. Les deux sont revenus plus tard à la lumière de leurs cellulaires; leurs deux lampes frontales ont lâché en cours de route! Et quelles belles photos, le coucher de soleil était magnifique ce soir-là. Plus tard, on a dormi collés sous l'abri, telles des chenilles dans leurs sacs de couchage colorés. Sacha avait même inséré son matelas à même son sac de couchage, ce qui lui faisait comme des épaulettes. Fou rire garanti! Demain, nous serons sans doute des chenilles mouillées avec la tempête qui s'annonce.

Jour 5: De l'abri trois faces du Ruisseau du Cap à l'abri trois faces du Ruisseau Morin (9,1 km)

«J’avais du vent dans les ailes, alors que normalement
je n’ai même pas d’ailes.» –Monique

Quand on s'est réveillés vers 6h, la pluie n'avait pas encore commencé. À notre départ à 7h30, nous étions toujours au sec. Nous étions un peu inquiets avec les quelque 20 mm de pluie prévus avant 14h. On a monté doucement le mont Gosford et mis nos imperméables et ponchos tout juste avant le sommet. La vue était spéciale, en mille nuances de gris et de bleu. 

Avec la tempête, nous avons opté pour un trajet sécuritaire en redescendant par les sentiers secondaires 8, puis 6. Ce n’était pas le temps de tenter la portion la plus extrême du réseau de Sentiers frontaliers sous la pluie intense et possiblement des orages, alors que nous aurions été exposés sur la frontière dégagée. L’évitement du risque et des dangers est une bonne stratégie en expédition.

À notre pause à l'intersection des deux sentiers, la pluie était plus forte, mais s'estompera plus tard. Dans le bois, Sacha a repéré un vieux panneau de signalisation en bois et avait pour idée de le rapporter. Nous pensions qu’il s’agissait d’un tout petit panneau, mais c’était un panneau gigantesque! Comme Sacha avait de loin le sac le plus lourd, l’enthousiasme de la découverte s'est heureusement amenuisé. Finalement, Sacha aura plutôt promis au groupe d’y retourner d’ici la fin de l’année 2020, sans son sac monstre.

Jour 6: De l'abri trois faces du Ruisseau Morin à la route 161 (11,1 km)

«C’est un coup de cœur pour moi l’expédition des braves randonneurs.
Il y a des vues partout, comme quand on monte sur la frontière.» –Françoise

 

Pour la dernière journée, la tradition veut que la personne qui arrive habituellement plus tard quitte la première pour une arrivée groupée à la toute fin. Et comme c’est la tradition, il n’y avait pas matière à discussion. Le matin, la pluie était de la partie de manière intermittente. Les sentiers étaient déserts, surtout à cette heure. Nous avons vite atteint le camping du Trou-du-Diable avec une pensée pour ce fameux Trou-du-Diable: un endroit qui est un véritable trou avec une descente très difficile pour l’atteindre. Non, nous n’irons pas jouer avec le diable ce matin. Les derniers kilomètres oscillent entre la frontière et la forêt, avec des vues normalement spectaculaires. Dans le brouillard, on pouvait à peine deviner les vues à l’est du côté américain. 

Peu avant notre arrivée, un comité d’accueil avec Berto, Jean-Paul et Jean-Pierre –des fondateurs de Sentiers frontaliers– sont venus à notre rencontre pour souligner la fin de notre expédition et voir dans quel état nous étions. Bien en forme et toujours motivés, nous avons repris notre route pour les derniers kilomètres, en contournant entre autres l’œuvre des castors. Une portion de sentier a dû être détournée, et on passe littéralement le long d’un des barrages. C’est impressionnant de voir la modification du paysage au fil des années.

Vers le dernier kilomètre, j’ai repéré un nid de guêpes à quelques pas du sentier, un peu trop près même. Si nous n’avons pratiquement pas eu de piqûres de moustiques, nous repartirons pour la plupart avec une ou deux piqûres de guêpes. Leçon du jour: la curiosité n’est pas toujours une bonne chose. Puis, rapidement, on a retrouvé le chemin forestier et le son des véhicules sur la route 161 au loin. Nous étions arrivés à la fin!

Notre comité d’accueil et Mario avaient prévu des burgers, des chips, un fabuleux gâteau de Berto, de la bière, du vin, du fromage «squick squick» (en grains), des tartes, du café chaud… que c’était bon! En tant que chef d’expédition, j’ai eu droit à un cadeau plein de douceur et de sucre, accompagné de mots des membres du groupe que je remercie chaleureusement.

Enfin, je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont nourri le bedon, soutenus et encouragés: Claude, Mario, Steven, Claire, Martine et Serge, Martin, Berto, Jean-Pierre, Jean-Paul et l'équipe d'accueil de la ZEC. J’ajoute un merci tout spécial à Monique qui m’a accordée sa confiance en me demandant d’organiser cette 14e édition de l’EBR.

À propos de Sentiers frontaliers 

Sentiers frontaliers est un organisme sans but lucratif reconnu comme organisme de bienfaisance et faisant la promotion des activités de plein air non motorisées, telles la randonnée pédestre et la raquette. Sentiers frontaliers se définit aussi par ses efforts d'aménagement, de construction et d'entretien d'un réseau de randonnée non motorisée sur le territoire des MRC du Granit et du Haut-Saint-François.

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